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/ Dina Bélanger

DINA BELANGER

(1899-1929)

Née à Québec, la jeune Dina s’éprend rapidement de Jésus. « Jésus m’a mise sur la terre pour ne m’occuper que de lui », écrit-elle dans son Autobiographie (5édition, Québec, 1995). À quatorze ans, elle se consacre à Dieu en faisant une promesse privée de virginité. Douée pour la musique, elle devient, à vingt-quatre ans, une élégante pianiste de concert. Elle entre au couvent Jésus-Marie de Sillery et y fait profession, en 1923, sous le nom de Marie Sainte-Cécile de Rome.

Si les âmes comprenaient quel trésor elles possèdent dans la divine Eucharistie, il faudrait protéger les tabernacles par des remparts inexpugnables; car, dans le délire d'une faim sainte et dévorante, elles iraient elles-mêmes se nourrir de la Manne des Séraphins. Les églises, la nuit comme le jour, déborderaient d’adorateurs se consumant d’amour pour l'auguste prisonnier.

--21 juin 2025

Extraits du cahier « Mission eucharistique de Dina Bélanger »

Notre-Seigneur, Homme-Dieu, me fit voir son Coeur adorable dans l'Hostie sainte. Je ne regardai pas son Visage sacré, mais son Coeur et l'Hostie me captivaient. Les deux, son Coeur et l'Hostie, étaient parfaitement unis, tellement l'un dans l'autre que je ne puis pas expliquer comment il m'était possible de les distinguer l'un de l'autre. De l'Hostie, émanait une immensité de rayons de lumière. De son Coeur, jaillissait une immensité de flammes, lesquelles s'échappaient comme en torrents pressés. La Très Sainte Vierge était là, si près de Notre-Seigneur qu'elle était comme absorbée par lui et, pourtant, je la voyais distinctement de lui. Oh ! qu'elle était pure! qu'elle était pure! [ ... ] Je ne ferais que répéter ce mot: qu'elle était pure!  

 

Toutes les lumières de l'Hostie et toutes les flammes du Coeur de Jésus passaient par le Coeur immaculé de la Très Sainte Vierge. Notre-Seigneur me dit: Oui, faites-­moi régner à Jésus-­Marie. À cette vue, à ces paroles, toujours intérieurement, à genoux, je tombai prosternée, comme anéantie d'amour en présence de mon Dieu, et avec un accent de supplication que je ne connaissais pas, je dis: « ô Coeur Eucharistique de Jésus, je t'en supplie, par Notre-Dame du Coeur Eucharistique, règne dans toutes les âmes comme tu le veux. » 

 

Notre-Seigneur me fit voir ensuite, un peu au-dessous de lui et de sa Mère très pure, toutes les religieuses de Jésus-Marie réunies comme dans une plaine. Les lumières de l'Hostie et les flammes de son Coeur Sacré, passant par le Coeur de la Sainte Vierge, descendaient sur les religieuses de notre Congrégation et, des religieuses, elles rayonnaient sur une multitude incalculable d'âmes qui, de tous côtés, les entouraient à perte de vue et se tenaient tournées vers elles. Notre-Seigneur me dit: Mon coeur déborde de grâces pour les âmes. Amenez-­les à mon Coeur Eucharistique.  

 

De plus, la Très Sainte Vierge attirait toutes les âmes vers elle pour les conduire au Coeur eucharistique. Enfin, je vis une multitude innombrable d'anges autour du Coeur eucharistique, une multitude aussi à perte de vue. En leur langage céleste, ils répétaient: GLOIRE AU ROI IMMORTEL DES SIÈCLES!

-- 4 juin 1928

 

« Jésus cherche des âmes qui le consolent. Son Coeur eucharistique souffre (*) ! Oh ! comme il souffre! ... Il désire des âmes entièrement livrées à son amour; des âmes délicates qui, non seulement ne lui refusent rien, mais saisissent avec empressement l'occasion de lui faire plaisir, qui préviennent ses désirs et l'entourent d'attentions, petites en elles-mêmes et néanmoins très grandes par la charité; des âmes qui lui offrent tous les petits riens que sa bonté sème à chaque instant au cours d'une journée, ces mille vétilles qui, parfumées par l'amour pur, sont comme une gerbe étincelante de mille roses immaculées. Jésus souffre ... Combien peu d'âmes comprennent la plainte de son Coeur au tabernacle! Plusieurs l'entendent, bien peu, hélas! la comprennent! » 

-- Autobiographie p 254, 23 février 1926  

 

« Le Coeur eucharistique m'attire de plus en plus en l'Hostie. Rien qu'à passer près de la chapelle, je sens une force irrésistible qui m'invite. Auprès du tabernacle, j'éprouve une joie que je ne sais pas définir. Quand le Saint-Sacrement est exposé, je suis tout envahie et comme paralysée par ce doux Coeur eucharistique. Quand je quitte la chapelle, il me faut m'arracher à ce divin Prisonnier. Pourtant, je ne cesse pas d'habiter en lui; tout cela se passe dans le Coeur de la Très Sainte Trinité, immensément loin de la terre; mais enfin, Jésus veut me faire jouir de lui en son Eucharistie et me faire souffrir l'ennui loin de son Hostie sainte. » 

-- Autobiographie p 273, 11 juin 1926

 

« Je te donne aujourd'hui, je fais passer en ton néant la pensée de mon Coeur eucharistique. Mon Coeur pense sans cesse à unir les âmes à lui par l'Eucharistie, comme il est uni lui-même à mon Père par l'amour et la charité parfaites. Mon Père, qu'ils soient un en nous comme nous sommes un. Voilà la prière qui est l'expression de la pensée de mon Coeur eucharistique. Garde donc ma pensée, et, en moi et par moi, récite ma prière. » 

-- Autobiographie, p. 309

 

« La grâce de mon calice, c'est ma présence réelle que je te donne, comme dans la sainte Hostie. Je te l'ai déjà dit, mais j'ai permis que tu ne comprennes pas clairement. Tu me possèdes constamment et réellement, comme durant les quelques minutes qui suivent la communion sacramentelle. Ma puissance et ma bonté sont infinies. Il est aussi facile pour moi de me donner à toi réellement par une grâce intérieure, tout intime, et que personne ne voit, que de me cacher dans l'Hostie consacrée ou dans le calice, à l'autel, sous l'apparence du vin. Ma petite épouse, [...] je veux te combler. Et cela, toujours dans le même but: pour la gloire de mon Père, la consolation de mon Coeur, le salut et la sanctification des âmes.» 

-- Autobiographie, p. 357, 5 avril 1928

 

« Depuis quelques semaines, le jeudi et le vendredi, l'union avec le Coeur de Jésus m'est donc comme sa présence réelle après la sainte communion, tant que dure l'Hostie consacrée. Notre-­Seigneur m'a fait comprendre, ce matin, que c'était bien aussi facile pour lui de se donner à moi par son calice béni et de me perpétuer sa présence sensible durant deux jours, par un acte intérieur et invisible, que sous l'espèce visible de la sainte Hostie durant un quart d'heure environ. Je goûte une intimité profonde et inexprimable avec mon bon Maître. » 

--Autobiographie, p. 290, 2 décembre 1924  

 

« Mon Coeur pense continuellement aux âmes, et la plupart des âmes ne s'occupent pas de moi! Je cherche une âme qui représente l'humanité entière, une âme à qui je puisse accorder la grâce de penser continuellement à Dieu. Je me suis substitué à toi; ma petite Moi‐même, je te choisis pour cette âme. Je veux faire passer en ton néant ma pensée éternelle de Dieu. » 

-- Autobiographie, p. 308  

 

« De plus en plus, pour me satisfaire, il me faudrait toutes les douleurs, les humiliations et les angoisses de mon Jésus durant sa vie terrestre, depuis l'Incarnation jusqu'au Calvaire; et durant toute sa vie eucharistique, depuis l'institution de l'adorable Sacrement, à la dernière Cène, jusqu'à la fin des temps. Il est vrai que Notre-Seigneur, dans l'Hostie, ne peut pas souffrir depuis sa Résurrection; mais l'outrage, le mépris, la haine, l'oubli, l'indifférence, l'ingratitude l'atteignent quand même et blessent son Coeur eucharistique. Ah ! que ne puis-je souffrir tous les tourments infligés à son corps sacré, toutes les afflictions de son âme très sainte, enfin le martyre d'amour insondable de son Coeur! Je l'aime, mon Jésus, et parce que je l'aime, je voudrais pouvoir souffrir pour lui, en union avec lui, autant qu'il a voulu souffrir pour moi. Il m'a aimée et il m'aime à la folie; pour répondre à son amour excessif, je veux l'aimer à l'infini, et s'il lui plaît de m'en donner la grâce, je l'aimerai lui-même avec son Coeur jusqu'à l'infiniment infini. »

-- Autobiographie, p. 353

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« Une âme ne peut pas s'approcher de mon Coeur sans être heureuse, parce que je suis le Foyer de la joie et du bonheur. Même dans les moments où j'associe une âme le plus intimement à ma Passion et à mes souffrances, je sais changer pour elle en douceurs toutes les amertumes. Ma petite Moi-même, je te garde dans mon Coeur et dans les profondeurs de l'Essence de la Très Sainte Trinité, je veux donc que tu jouisses comme moi, dès maintenant, dans la mesure où tu souffres avec moi, dans la mesure de ton amour pour moi et de la consolation que tu me donnes. La joie parfaite et constante en moi est la plus grande preuve de l'union parfaite et constante avec moi. Tu m'aimes sincèrement, c'est moi qui agis en toi et à ta place, je veux donc le prouver par le rayonnement de ma joie divine. » 

-- Autobiographie, p. 381

Feuillet : « LES DÉSIRS DU COEUR EUCHARISTIQUE DE JÉSUS »

Être visité 

Je désire particulièrement l'application à me visiter au Saint-Sacrement avec et comme ma très sainte Mère. Je veux que ces visites soient des «visites d'amour », des visites de consolation pour mon Coeur. Je veux qu'à chacune de ces visites, les âmes se retirent chargées de mes richesses infinies pour elles-mêmes et pour les autres. » «Je désire qu'elles prennent l'habitude de me faire des visites en esprit: une seule pensée, un regard de l'âme vers mon Coeur Eucharistique suffit. Enfin, qu'elles me visitent en compagnie de ma très sainte Mère. C'est elle qui leur apprendra comment me consoler et comment participer à mes richesses divines.

 

Se donner en nourriture

Aujourd'hui, mercredi saint, je suis pénétrée de sa tendresse infinie, de son désir immense de se donner Lui-même en nourriture aux âmes. C'est son Cœur eucharistique qui me communique quelques étincelles de son amour inconcevable. J'entends, à tout moment son soupir divin : «J'ai désiré d'un grand désir de manger cette Pâque avec vous! » il a toujours hâte, grande hâte de se donner! 

-- avril 1927 

Faire des confidences

Notre Seigneur me donna comme sujet: L'amour et la tendresse de son Coeur Eucharistique. Peu après, il me dit : « Mon Coeur Eucharistique aime beaucoup à faire des confidences aux âmes; c'est comme un besoin pour Lui. Mais il trouve peu d'âmes pures qui Le comprennent. Pour recevoir mes confidences intimes, il faut une âme bien pure, une âme qui s'applique constamment à penser et à agir purement pour Moi. Je voudrais beaucoup d'âmes bien 

pures.

-- avril 1927 jeudi saint 

Régner dans les âmes et donner ses grâces

Mon Coeur Eucharistique a deux grands désirs dont l'ardeur le ferait mourir à tout instant s'Il pouvait mourir encore: le désir de régner dans les âmes par l'amour, et le désir de donner aux âmes l'immensité de ses grâces. Épouse de mon Coeur, soulager l'un ou l'autre de mes désirs, c'est renouveler chaque fois la joie qu'a éprouvée mon Coeur Eucharistique, en instituant l'adorable sacrement.

 

Il n'y a pas d'invocation qui réponde mieux à l'immense désir de mon Coeur Eucharistique de régner dans les âmes que: Coeur Eucharistique de Jésus, que votre règne arrive par le Coeur Immaculé de Marie; et à mon désir non moins infini de donner mes grâces aux âmes que: Coeur Eucharistique de Jésus, brûlant d'amour pour nous, embrasez nos coeurs d'amour pour vous. Quand vous dites "nos coeurs", ayez en vue toutes les âmes du présent et de l'avenir. 

-- 11 juin 1928 

 

Partager les pensées de son Coeur

Ce matin, au moment de la communion, il me dit : « Je te donne aujourd'hui, Je fais passer en ton néant la pensée de mon Coeur Eucharistique. Mon Coeur pense sans cesse à unir les âmes à Lui par l'Eucharistie, comme il est uni Lui-même à mon Père par l'amour, dans l'unité et la charité parfaites.  Mon Père, qu'ils soient un en nous comme nous sommes un, vous en moi, et moi en vous. Voilà, poursuivit-il, la prière qui est l'expression de la pensée de mon Coeur Eucharistique, Garde donc ma pensée et, en Moi et par Moi, récite ma prière. 

-- 14 avril 1927 

 

Être offert au Père

Que veux‐tu, mon Jésus, lui demandai-je, pour être consolé ? Offre-Moi à mon Père, me répondit‐il ; offre l'amour et la patience de mon Coeur Eucharistique. Par l'offrande de mon Coeur, tu supplées infiniment pour tous les outrages que, mon Père et Moi, nous recevons ; tu supplées au manque d'amour des âmes consacrées. 

-- 23 août 1928 

 

Que les âmes s'appliquent à s'unir à mon Coeur Eucharistique durant la messe qu'elles entendent chaque matin ; qu'elles s'appliquent à recueillir pour elles-mêmes, et à appliquer aux âmes les richesses infinies de mon Coeur Eucharistique. Durant la journée, qu'elles renouvellent cette intention par l'union à mon Sacrifice qui est perpétuel et par l'offrande à mon Père de mon Coeur Eucharistique. 

Feuillet : « LA DÉVOTION EUCHARISTIQUE »

Se laisser combler par l'Eucharistie

La sainte communion dans une âme consumée en Jésus, c'est le déversement de l'Infini, c'est la complaisance de la souveraine Perfection dans la suprême Beauté, c'est la donation de l'Eternel à l'Incréé, l'embrassement de Dieu le Père et de son Verbe engendrant l'Esprit de charité, un jaillissement d'amour des trois personnes adorables entre elles, une effusion de tendresse du Coeur de l'Unité indivisible. 

-- 20 juin 1925 

 

Avoir faim de l'Eucharistie

Les choses extérieures ne m'occupaient pas, je pensais à Celui qui allait devenir mon Hôte sacré. Mon bonheur fut immense. Jésus était à moi et j'étais à Lui. Cette première union intime laissa dans mon âme, entre autres grâces, la faim de son Corps et de son Sang, faim qui allait s'accroître à chacune de ses visites dans l'avenir...  

-- 2 mai 1907

POÈMES EUCHARISTIQUES

Quand le jour est sur son déclin,

De ton Hostie, Jésus, j'ai faim ! 

De ton cœur dans l'Eucharistie, 

Principe d'amour et de vie, Que j'ai faim !

 

Dès le soir jusqu'au lendemain, 

Ah! je m'écrie: "Mon Dieu, j'ai faim !" 

Jésus, je t'appelle, en l'Hostie, 

La nuit est comme une agonie 

Tant j'ai faim !

 

Quand l'aurore s'éveille enfin, 

Maître adorable, je meurs de faim ! 

je cours à la divine Table, 

Te chercher, Froment ineffable, 

Dans ma faim.

 

Tu satisfais, chaque matin,

Manne infinie, Ma grande faim; Merci !

Toujours, je t'en supplie,

Prends pitié, sainte Eucharistie,

De ma faim.

-- A mon hostie du lendemain
 

En ton cœur pur, Marie, Ô Vierge unique, 

Je viens puiser le plus parfait amour,

Pour réjouir le Cœur Eucharistique,

 Ah ! Prête-moi tes ardeurs, sans retour.

 

En ta sainte âme, Ô fournaise mystique, 

Je viens puiser l'amour adorateur, 

Pour rendre hommage au Cœur Eucharistique, 

Vierge d'amour, ah ! Prête-moi ton Cœur.

 

Notre-Dame, abîme séraphique, 

Je viens puiser l'amour réparateur, 

Pour consoler le Cœur Eucharistique, 

Mère d'amour, ah ! Prête-moi ton Cœur.

 

Auprès de toi, Souveraine angélique, 

Je viens puiser l'amour imitateur, 

Pour copier le Cœur Eucharistique, 

Reine d'amour, ah ! Prête-moi ton Cœur !

-- Prête moi ton coeur

* NOTE SUR LA "SOUFFRANCE DU COEUR EUCHARISTIQUE DE JÉSUS" :

 

Il est vrai que Notre-Seigneur, dans l'Hostie, ne peut pas souffrir depuis sa Résurrection; mais l'outrage, le mépris, la haine, l'oubli, l'indifférence, l'ingratitude l'atteignent quand même et blessent son Coeur eucharistique...

 

Depuis sa résurrection, le Christ jouit d'une béatitude parfaite; Il n'est nullement prisonnier dans les tabernacles et n'est point blessé par les péchés des hommes. Cependant, quand les âmes contemplatives voient Notre-Seigneur souffrant, et même se plaignant à elles des péchés et des ingratitudes des hommes, ce n'est point une illusion. Jésus, dans sa douloureuse Passion, a souffert de tous les outrages et de toutes les ingratitudes qui devaient Lui être prodigués au cours des siècles, dans son sacrement d'amour. C'est cette souffrance, et spécialement celle qui provient des péchés commis actuellement, qu'Il fait partager à ses plus fidèles amis. Ceux-ci ont alors l'impression que Jésus souffre actuellement. Ils voient, actuellement Jésus tel qu'il a souffert dans son agonie, et ils sont appelés, actuellement à compatir à ses souffrances et à les partager. On pense que l'ange qui consola Notre-Seigneur au jardin des Oliviers le fit en lui montrant toutes les âmes fidèles qui, jusqu'à la fin du monde, devaient compatir à ses souffrances. On peut dire aussi que Notre-Seigneur souffre des outrages des hommes comme le bon Dieu en souffre (ne dit-on pas que le péché fait de la peine au bon Dieu), en ce sens qu'Il déteste le péché et qu'il agit vis-à-vis de lui comme s'il en souffrait. Comme l'expliquera le pape Pie XI en 1928, à Gethsémani, au travers d'« un ange qui le réconfortait» (Lc 22, 44), Jésus, dans sa prescience divine, a vu à l'avance nos efforts futurs pour le consoler et sa solitude, ce soir-là, y a puisé un réel réconfort.

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