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Louis de Gonzague mourut à vingt-trois ans pour avoir pris un pestiféré sur ses épaules. C’était le couronnement d’une vie qui, du château de Castiglione au noviciat des Jésuites de Rome, s’était déroulée toute droite. Mais, cette rectitude avait été acquise au prix d’un effort héroïque de maîtrise de soi par fidélité au plus haut amour.
Il était attiré par le tabernacle dès qu’il passait devant une chapelle ou une église. Il y restait ” accroché ” et ne se dégageait de la Présence du Christ dans le tabernacle qu’en se faisant violence et en disant avec une indicible tendresse : “Laissez-moi Seigneur, laissez-moi !”
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