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SAINTE THÉRÈSE D'AVILA

(1515-1582)

Thérèse d’Avila, vierge et docteur de l’Eglise, réformatrice du Carmel, est une contemplative et une femme d’action. La contemplative a livré le secret de sa montée vers Dieu dans des livres qui ont fait d’elle un maître de vie spirituelle. La fondatrice a parcouru l’Espagne pour y implanter ses monastères. L’âme de Thérèse était unifiée dans sa soif de vivre « seule avec le Seul ».
 

Apparaissant après sa mort à un religieux de son Ordre, lui dit “ Nous dans la félicité du ciel, et vous au milieu des épreuves de la terre, nous devons avoir la même pureté et le même amour ; et c’est ce que nous faisons là-haut devant Dieu qui se révèle à notre âme, vous devez ici-bas le faire devant le Saint-Sacrement. ” L’Eucharistie, voilà notre paradis sur terre. « Sans l’Eucharistie, le monde disparaîtrait immédiatement ».

QUELQUES CITATIONS

« Ce pain que vous voyez sur l’autel, une fois sanctifié par la parole de Dieu, est le corps du Christ.

Cette coupe, ou plutôt le breuvage qu’elle contient,

une fois sanctifiée par la parole de Dieu, est le sang du Christ.

Notre Seigneur Jésus Christ a voulu nous confier là son corps et son sang,

qu’il a répandu pour nous en rémission des péchés.

Si vous les avez bien reçus, vous êtes vous-mêmes celui que vous avez reçu. »

Sermo 227, 1; PL 38, 1099

« Nous sommes devenus, non seulement des chrétiens, mais le Christ lui-même. »

PL 35, 1568

« Le Christ n’est pas dans la tête sans être dans le corps,

le Christ est tout entier dans la tête et dans le corps. »

PL 35, 1622

« O sacrement de la piété, signe de l’unité, lien de la charité. »

« Recevez ce que vous êtes et devenez ce que vous recevez. »

« Ce pain sacré nous apprend donc combien nous devrions chérir l’unité. En effet, est-il formé d’un seul grain ? N’est-il pas au contraire composé de plusieurs grains de froment ? Ces grains, avant d’être transformés pour devenir du pain, étaient séparés les uns des autres ; l’eau a servi à les unir après qu’ils ont été broyés. Car si le froment n’est moulu, et si la farine ne s’imbibe d’eau, jamais on ne peut en faire du pain. C’est ainsi que durant ces jours passés, vous étiez en quelque sorte écrasés sous le poids des humiliations du jeûne et des pratiques mystérieuses de l’exorcisme. L’eau du baptême est venue comme vous pénétrer ensuite, afin de faire de vous une espèce de pâte spirituelle. Mais il n’y a pas de pain sans la chaleur du feu. De quoi le feu est-il ici le symbole ? Du saint chrême : car l’huile qui entretient le feu parmi nous est la figure de l’Esprit Saint. Ainsi donc le Saint-Esprit viendra comme le feu après l’eau, et vous deviendrez un pain sacré, le Corps de Jésus-Christ. »

Il met sur les lèvres du Christ ces paroles :

 

« Je suis l’aliment des grands ; grandis et tu me mangeras.

Tu ne me transformeras pas en toi, comme la nourriture de ta chair,

mais c’est en moi que tu te transformeras. »

Confessions VII, x, 16

« O richesse des pauvres, avec combien de merveilles tu soutiens les âmes, en leur révélant tes richesses infinies pas à pas, sans leur permettre de les voir tout entières en une seule fois ! Depuis le temps de cette vision, je n’ai jamais revu une telle Majesté, cachée dans une chose si petite, une hostie, sans m’émerveiller devant ton infinie sagesse. »

« Je vous le dis, je vous le répète et je voudrais vous le redire mille fois, si vous prenez cette habitude [de vous recueillir après la communion], si vous veillez à avoir une telle pureté de conscience qu’on vous permette de vous approcher souvent de la Sainte Table, il n’est pas si déguisé qu’il ne se manifeste à vous de bien des manières, dans la mesure où vous désirez le contempler ? Vous pourrez même y apporter tant d’amour, qu’il se manifestera complètement à vous. »

C 34, 12

« Faut-il donc qu’on le prive aujourd’hui de ces demeures [i.e. les églises], où il convie ses amis parce qu’il connaît leur fragilité et sait qu’au milieu de leurs épreuves ils ont besoin de se fortifier par le céleste aliment qu’il leur donne ? »

C 3, 8

« Pour vous, mes filles, unissez-vous au Sauveur pour demander au Père Éternel de vous laisser votre Époux aujourd’hui, et de n’en être pas privées en ce monde… Suppliez-le qu’il ne vous manque pas et vous dispose à le recevoir dignement. »

C 34, 3

« Car s’il demeure au milieu de nous [dans ce sacrement], c’est uniquement pour nous aider, nous encourager et nous soutenir, afin que cette volonté du Père céleste dont nous avons parlé s’accomplisse en nous. »

C 34, 1

« Je songe que dans la nouvelle fondation le Seigneur sera fidèlement servi, et que le très Saint Sacrement y résidera. C’est toujours une consolation spéciale pour moi, de voir s’élever une église de plus, surtout quand je songe qu’il y en a tant d’autres qui sont détruites par les luthériens… Je ne sais quels tourments, si cruels qu’ils soient, on pourrait redouter, lorsqu’il s’agit de procurer un tel bienfait à la chrétienté. Beaucoup sans doute ne songent pas que Jésus-Christ, vrai Dieu et vrai homme, se trouve réellement présent au très Saint Sacrement de l’autel dans une foule d’endroits ; et cependant ce devrait être là pour nous un grand sujet de consolation. »

F 18, 5

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